Un an après le confinement, quel bilan dresser ?

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Publié le 25 mars 2021

Voilà un secteur que l’on pouvait croire fébrile sur le papier, fragilisé par la pandémie. Un secteur qui aurait pu douter, fermer, se recroqueviller sur lui-même. Il l’a fait mais s’est relevé. Le secteur de la mode, de la beauté et de la couture s’est adapté et a su tirer parti de cette crise sanitaire.

C’est Giorgio Armani qui, le premier, a vu le vent tourner et a annulé son défilé en février dernier. Une première en 45 ans d’existence ! D’autres lui ont emboîté le pas, et d’annulations en reports, le marché a muté.  

La crise sanitaire a changé les comportements de chacun, les habitudes de consommations, éveillé ou réveillé les consciences.

Depuis le confinement, et les marques en ont conscience, les consommateurs veulent d’autant plus de sécurité, de bio, des produits sains. Et réadaptent leurs achats en fonction de leurs nouveaux besoins.

Ainsi 58% d’entre eux déclarent mettre de la crème hydratante pour les mains, dont 23% plus souvent qu’avant la crise sanitaire*. Les ventes de crèmes hydratantes sont en forte croissance (+ de 29%), la faute au gel qui les dessèche !

Le secteur de la beauté a dû ainsi s’adapter et composer avec la pandémie.

Les marques prennent le pli et développent désormais leurs gammes bio. Mais pas que. L’Oréal Paris booste sur ses réseaux sociaux une nouvelle communication réactive et choisit de mettre en avant ses rouges à lèvres « qui ne laissent pas de traces sur les masques » et donne des conseils pour mettre en valeur ses yeux.

Le secteur en mode solidaire

La première adaptation du secteur, ne l’oublions pas, est due essentiellement aux grandes enseignes du luxe qui ont transformé leurs ateliers et se sont mises à produire du gel hydro-alcoolique et fabriquer des masques : LVMH, Lacoste, Louis Vuitton, Chanel, Bulgari, Hugo Boss, Hermès…

Un mois seulement après le premier confinement, près de 350 ateliers étaient mobilisés sur tout le territoire ! Compétence techniques, capacité d’innovation, adaptation oblige, les grandes marques ont porté le mouvement et sont devenues proactives.

Un grand nombre d’entre elles ont fait de la crise un combat quotidien durant cette année. De grands noms du secteur ont également fait des dons financiers aux hôpitaux comme Repetto, Chanel ou participé à la logistique, comme le Groupe Kering ou encore Tiffany and Co.

Le super-héros de la crise : le digital

Le digital est le grand sauveur de cette année 2020. Il fallait suivre, faire front et rebondir, donc développer et innover. Dont acte. Les défilés haute-couture ont eu lieu, souvent en digital, parfois en présentiel mais avec un public restreint. Les ateliers ont continué de tourner, à la recherche même de petites mains d’or qui ne se trouvaient pas !

LFP Emploi, agence spécialisée dans la mode, le tertiaire, l’esthétique et la couture, veillait au grain pour trouver ces profils rares aux compétences techniques recherchées. L’agence a profité de cette période d’accalmie imposée pour revoir sa stratégie de communication en commençant par la refonte visuelle et structurelle de son site internet : www.lfpemploi.com

LFP Emploi a travaillé pour répondre à des demandes particulières liées à la crise sanitaire, des recherches encore plus précises notamment en logistique. Il a fallu rivaliser d’ingéniosité pour s’adapter très rapidement à une situation inédite du monde de l’entreprise et du marché de l’emploi.

L’agence LFP Emploi a également développer la partie tertiaire pour compenser avec la fermeture des magasins.

LFP Emploi est désormais présente sur Instagram, Facebook et LinkedIn pour mieux répondre à une demande en mutation et en plein renouveau.

* Etude YouGov pour LSA

** Institut de Recherche et d’Innovation

***Interview magazine Forbes, mai 2020